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	<title>Gouvernance minière Archives | GABON QUOTIDIEN</title>
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	<title>Gouvernance minière Archives | GABON QUOTIDIEN</title>
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		<title>RDC : vers un tournant opérationnel dans la lutte contre la fraude minière</title>
		<link>https://gabon-quotidien.com/rdc-lutte-fraude-miniere-kinshasa-plan-action-gouvernance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabon Quotidien]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 10:22:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[autorité de l’État]]></category>
		<category><![CDATA[contrôle des ressources]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Kinshasa, la lutte contre la fraude minière entre dans une phase de structuration renforcée. Réunie le 24 février 2026 autour du Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, la commission dédiée a procédé à une évaluation de la feuille de route adoptée en fin d’année précédente. Cette séance de travail a associé le [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>À Kinshasa, la lutte contre la fraude minière entre dans une phase de structuration renforcée. Réunie le 24 février 2026 autour du Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, la commission dédiée a procédé à une évaluation de la feuille de route adoptée en fin d’année précédente. Cette séance de travail a associé le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, ainsi que l’Inspecteur général des Mines récemment nommé.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une évaluation opérationnelle des mesures engagées</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’exercice a consisté à mesurer l’impact des décisions mises en œuvre. Il a également permis d’identifier les vulnérabilités persistantes. Les autorités ont ainsi examiné les résultats concrets obtenus sur le terrain. Cette approche vise à ajuster les dispositifs existants. Elle permet aussi d’orienter les priorités d’intervention.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les avancées constatées figurent l’identification d’entités de traitement non conformes. Certaines structures présentent des sources d’approvisionnement jugées opaques. En parallèle, plusieurs unités ont fait l’objet de fermetures effectives. Les services compétents ont également procédé au recensement des coopératives minières. Ce travail inclut leur rattachement aux Zones d’Exploitation Artisanale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une reprise en main progressive du secteur minier</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces actions traduisent une volonté de renforcement du contrôle étatique. Elles s’inscrivent dans une stratégie de régulation d’un secteur clé pour l’économie nationale. En outre, elles témoignent d’une coordination accrue entre les administrations concernées. Cette dynamique vise à améliorer la traçabilité des activités minières. Elle contribue également à limiter les circuits informels.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une distinction clarifiée entre artisanat et fraude organisée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges ont mis en évidence une problématique récurrente. Certaines exploitations illégales opèrent sous couvert d’activités artisanales. L’occupation de sites concédés constitue un point de tension majeur. L’usage d’engins lourds en dehors du cadre légal accentue ces dérives. Ces pratiques fragilisent les opérateurs réguliers. Elles affaiblissent également l’autorité publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La commission a insisté sur la nécessité de distinguer ces situations. Les exploitants artisanaux légalement établis doivent être identifiés. Ils représentent un segment important de l’économie locale. Par conséquent, leur activité nécessite un encadrement adapté. Elle requiert également des mesures d’accompagnement vers la formalisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une stratégie différenciée de régulation</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’approche retenue repose sur une distinction claire des acteurs. D’une part, les réseaux frauduleux font l’objet de mesures répressives. D’autre part, les exploitants réguliers bénéficient d’un cadre de sécurisation. Cette stratégie vise à renforcer la légitimité de l’action publique. Elle permet également de préserver les équilibres socio-économiques locaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En outre, cette orientation facilite une meilleure allocation des ressources de contrôle. Elle améliore l’efficacité des interventions sur le terrain. Elle contribue enfin à structurer durablement le secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un plan d’action coordonné pour restaurer l’autorité de l’État</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de la réunion, les autorités ont adopté un plan d’action opérationnel. Ce dispositif vise à renforcer la présence de l’État sur les sites miniers. Il prévoit également la sécurisation des opérateurs légaux. Il inclut enfin un renforcement des mécanismes de contrôle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette démarche s’inscrit dans un objectif de consolidation de la gouvernance sectorielle. Elle cherche à garantir la conformité des activités minières. Elle vise aussi à améliorer la transparence des flux de production.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un enjeu de crédibilité économique et institutionnelle</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des aspects techniques, cette séquence engage des enjeux structurels. Elle concerne la crédibilité de la gouvernance minière. Elle touche également à la confiance des partenaires économiques. En renforçant les mécanismes de contrôle, les autorités entendent sécuriser les investissements. Elles visent aussi à améliorer la contribution du secteur à l’économie nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré les défis persistants, cette dynamique traduit une évolution dans l’approche gouvernementale. Elle marque un passage du diagnostic à l’action. Elle repose sur une stratégie plus ciblée et adaptée aux réalités du terrain.</p>



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		<title>Mines : la RDC veut reprendre la main sur la connaissance de son sous-sol</title>
		<link>https://gabon-quotidien.com/rdc-cartographie-geophysique-miniere-gouvernance-ressources/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabon Quotidien]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 07:00:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[attractivité minière]]></category>
		<category><![CDATA[cartographie géophysique]]></category>
		<category><![CDATA[développement économique]]></category>
		<category><![CDATA[exploration minière]]></category>
		<category><![CDATA[Félix Tshisekedi]]></category>
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		<category><![CDATA[stratégie nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Xcalibur Multiphysics Group]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La souveraineté minière commence par la maîtrise de l’information. Ce principe a été rappelé le 23 février 2026 à l’occasion de la première réunion du Comité de pilotage du projet de cartographie géophysique aéroportée et géologique, présidée par le ministre des Mines de la République démocratique du Congo, Louis Watum Kabamba. Ainsi, cette rencontre inaugure [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>La souveraineté minière commence par la maîtrise de l’information. Ce principe a été rappelé le 23 février 2026 à l’occasion de la première réunion du Comité de pilotage du projet de cartographie géophysique aéroportée et géologique, présidée par le ministre des Mines de la République démocratique du Congo, Louis Watum Kabamba. Ainsi, cette rencontre inaugure une phase opérationnelle d’un programme structurant confié à la société Xcalibur Multiphysics Group SL. En effet, l’objectif affiché consiste à moderniser la connaissance du sous-sol congolais afin de renforcer la gouvernance minière.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un projet stratégique au service de la souveraineté minière</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le lancement de ce programme intervient dans un contexte où la RDC cherche à consolider sa souveraineté sur ses ressources naturelles. En effet, le pays dispose d’un potentiel minier parmi les plus importants au monde. Toutefois, une partie significative de son sous-sol demeure encore insuffisamment documentée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, cette situation limite la capacité de l’État à planifier efficacement l’exploitation minière. De plus, elle réduit la marge de négociation face aux opérateurs internationaux. En conséquence, la cartographie géophysique apparaît comme un outil stratégique de rééquilibrage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, ce projet vise à réduire les incertitudes géologiques. Il permet également de fiabiliser les données disponibles. Ainsi, la prise de décision publique repose désormais sur une base scientifique renforcée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une phase opérationnelle encadrée par des exigences techniques</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La réunion du Comité de pilotage a permis de préciser les modalités de mise en œuvre du programme. En effet, plusieurs points opérationnels ont été abordés de manière détaillée. Notamment la mobilisation des équipements techniques et la conformité administrative des procédures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De plus, les participants ont examiné les conditions de recrutement d’un consultant indépendant. Celui-ci sera chargé d’assurer le contrôle qualité des données produites. Ainsi, un dispositif de supervision renforcée est progressivement mis en place.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, le respect des normes financières et environnementales a été rappelé comme une exigence centrale. En conséquence, le projet s’inscrit dans une logique de transparence et de rigueur. Toutefois, les autorités ont insisté sur la nécessité d’une exécution rapide et efficace.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un pilotage institutionnel renforcé au niveau national</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a souligné le rôle central du Comité de pilotage. En effet, cet organe est chargé d’assurer un suivi permanent du projet. Ainsi, il garantit la cohérence entre les objectifs techniques et les exigences institutionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De plus, ce mécanisme de gouvernance vise à prévenir toute dérive dans l’exécution du programme. Notamment sur le plan financier et environnemental. En conséquence, la supervision apparaît comme un élément structurant du dispositif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, ce projet s’inscrit dans la vision portée au plus haut niveau de l’État. Il est aligné avec les orientations du président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. De même, il bénéficie de la coordination de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka. Ainsi, la valorisation responsable des ressources naturelles constitue un axe stratégique national.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Réduire le déficit d’information géologique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La RDC fait face à un déficit structurel d’information géologique moderne. En effet, certaines zones du territoire n’ont jamais été cartographiées selon les standards actuels. Ainsi, cette lacune limite la connaissance précise du potentiel minier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par conséquent, le risque exploratoire reste élevé pour les investisseurs. De plus, l’absence de données fiables complique la planification publique. Toutefois, la cartographie aéroportée vise à corriger cette asymétrie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En outre, ce dispositif permettra d’améliorer la qualité des données géoscientifiques. Il contribuera également à renforcer les capacités techniques nationales. Ainsi, l’État entend progressivement transformer l’information en levier de souveraineté économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Attractivité économique et transparence des investissements</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’aspect technique, le projet a également une dimension économique. En effet, une cartographie fiable améliore l’attractivité du pays. Ainsi, les investisseurs disposent d’une meilleure visibilité sur les potentialités minières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De plus, la réduction des incertitudes facilite l’évaluation des projets. En conséquence, les décisions d’investissement deviennent plus rationnelles. Toutefois, cette attractivité repose aussi sur la qualité de la gouvernance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, les autorités ont réaffirmé leur engagement en faveur de la transparence. Elles ont également insisté sur le respect des normes environnementales. Ainsi, le développement minier doit s’inscrire dans une logique durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un enjeu de transformation structurelle à long terme</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet dépasse le cadre d’une simple opération scientifique. En effet, il s’agit d’un chantier structurant pour l’avenir du secteur minier. Ainsi, il influence directement la manière dont la RDC valorise ses ressources.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, la production de données fiables constitue un changement profond. Elle permet de renforcer la capacité de l’État à planifier ses politiques publiques. En conséquence, la gouvernance minière devient plus efficace.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, la réussite du programme dépendra de sa mise en œuvre effective. Notamment de la qualité des données produites et de leur accessibilité. De plus, le renforcement des compétences nationales demeure un enjeu clé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vers une maîtrise renforcée du sous-sol congolais</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En investissant dans la cartographie géophysique, la RDC engage une transformation stratégique. Ainsi, elle cherche à réduire les zones d’incertitude qui entourent son sous-sol. De plus, elle ambitionne de renforcer sa souveraineté économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par conséquent, ce projet constitue un instrument de projection à long terme. Il vise également à structurer durablement le secteur minier. Toutefois, ses effets ne seront pleinement visibles qu’à moyen terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En définitive, la cartographie du sous-sol congolais s’impose comme un levier central de développement. Elle conditionne à la fois la transparence, la planification et la compétitivité du secteur extractif. Ainsi, la maîtrise de l’information devient un pilier essentiel de la souveraineté minière.</p>



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		<title>Gouvernance minière : la RDC face à l’exigence de crédibilité dans les chaînes de valeur mondiales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gabon Quotidien]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 08:05:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[dans les chaînes de valeur mondiales]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance minière]]></category>
		<category><![CDATA[la RDC face à l’exigence de crédibilité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La République démocratique du Congo a engagé une nouvelle séquence dans la réforme de la gouvernance de son secteur minier, avec l’ouverture, le 28 janvier 2026 à Kinshasa, d’assises consacrées à la transparence et à la redevabilité, sous l’impulsion du ministre des Mines Louis Watum Kabamba, dans un contexte de pression internationale accrue sur les [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>La République démocratique du Congo a engagé une nouvelle séquence dans la réforme de la gouvernance de son secteur minier, avec l’ouverture, le 28 janvier 2026 à Kinshasa, d’assises consacrées à la transparence et à la redevabilité, sous l’impulsion du ministre des Mines Louis Watum Kabamba, dans un contexte de pression internationale accrue sur les standards de gestion des ressources naturelles.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une initiative axée sur la transparence et la redevabilité du secteur minier</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Organisées par l’Institut Républicain International, ces assises réunissent sur deux jours les principaux acteurs du secteur. Elles associent institutions publiques, opérateurs privés, organisations de la société civile ainsi que partenaires techniques et financiers. L’objectif consiste à structurer un cadre d’échanges autour des enjeux de gouvernance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, cette rencontre vise à produire des recommandations opérationnelles. Elle s’inscrit dans une dynamique de réforme du secteur extractif. En conséquence, les autorités entendent renforcer la crédibilité du cadre institutionnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un secteur stratégique dans un contexte international en mutation</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La RDC occupe une position centrale dans les chaînes d’approvisionnement mondiales en minerais stratégiques. Cette situation s’explique par l’abondance de ses ressources naturelles. Cependant, cette position implique des exigences accrues en matière de transparence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un environnement marqué par la transition énergétique, la demande en minerais critiques augmente. De ce fait, les partenaires internationaux attendent des garanties sur la traçabilité des ressources. En parallèle, la question de la gouvernance devient un facteur déterminant de compétitivité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une réforme inscrite dans la vision des autorités nationales</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative s’inscrit dans la vision du président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Elle est également portée par le gouvernement dirigé par la Première ministre Judith Suminwa Tuluka. L’exécutif affiche une volonté de modernisation du secteur minier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette orientation repose sur plusieurs axes. D’une part, elle vise à améliorer la coordination entre les institutions. D’autre part, elle cherche à clarifier les règles applicables aux opérateurs. En outre, elle prévoit un dialogue renforcé avec les parties prenantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des engagements attendus au-delà des déclarations d’intention</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours des travaux, le ministre des Mines a insisté sur la nécessité de résultats concrets. Il a appelé à dépasser les approches déclaratives. Selon lui, les assises doivent déboucher sur des engagements mesurables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette perspective, le renforcement de la traçabilité constitue une priorité. De même, l’amélioration de la redevabilité des acteurs apparaît essentielle. Ces mesures visent à restaurer la confiance entre les parties prenantes. Elles contribuent également à une meilleure redistribution des revenus.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un levier de stabilité sociale et de transformation économique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des aspects techniques, la réforme du secteur minier revêt une dimension sociale. Elle conditionne la stabilité dans les zones d’exploitation. En effet, les tensions liées à la gestion des ressources restent récurrentes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par conséquent, le Gouvernement entend faire du secteur un facteur de cohésion. Il vise également à soutenir la transformation industrielle. Cette orientation s’inscrit dans une logique de valorisation locale des ressources.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une gouvernance minière au cœur des enjeux de développement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les assises posent la question de l’efficacité du modèle de gestion actuel. Elles interrogent la capacité du secteur à contribuer durablement à l’économie nationale. En réponse, les autorités privilégient une approche fondée sur la gouvernance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, la transparence devient un outil de pilotage stratégique. Elle permet d’améliorer la performance globale du secteur. En parallèle, elle favorise l’attractivité pour les investisseurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des perspectives de mise en œuvre attendues à court terme</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue des travaux, des recommandations devraient être formulées. Elles serviront de base à des réformes opérationnelles. Les autorités devront ensuite assurer leur mise en œuvre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce cadre, les mécanismes de suivi seront déterminants. Ils garantiront la traduction des engagements en actions concrètes. Par conséquent, l’efficacité du processus dépendra de sa capacité d’exécution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En définitive, la RDC cherche à transformer son potentiel minier en levier de développement. Cette ambition repose sur une gouvernance renforcée. Elle répond aux attentes nationales et internationales en matière de gestion des ressources naturelles.</p>



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