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	<title>Panthera pardus Archives | GABON QUOTIDIEN</title>
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	<title>Panthera pardus Archives | GABON QUOTIDIEN</title>
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		<title>Panthères au Gabon : que prévoit réellement la loi contre le braconnage des espèces protégées ?</title>
		<link>https://gabon-quotidien.com/pantheres-au-gabon-que-prevoit-reellement-la-loi-contre-le-braconnage-des-especes-protegees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabon Quotidien]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 10:35:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Braconnage]]></category>
		<category><![CDATA[Code forestier]]></category>
		<category><![CDATA[Conservation Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Eaux et Forêts]]></category>
		<category><![CDATA[espèces protégées]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Législation]]></category>
		<category><![CDATA[Panthera pardus]]></category>
		<category><![CDATA[Sanctions pénales]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après l'affaire d'Oyem, que dit réellement le Code forestier gabonais sur la chasse, la détention et le trafic de panthères ? Analyse des textes de loi, des peines encourues et des défis d'application.</p>
<p>The post <a href="https://gabon-quotidien.com/pantheres-au-gabon-que-prevoit-reellement-la-loi-contre-le-braconnage-des-especes-protegees/">Panthères au Gabon : que prévoit réellement la loi contre le braconnage des espèces protégées ?</a> appeared first on <a href="https://gabon-quotidien.com">GABON QUOTIDIEN</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Coup de filet dans le Woleu-Ntem : la saisie de trois peaux de panthère et la <a href="https://gabon-quotidien.com/trafic-de-pantheres-au-gabon-quatre-personnes-condamnees-apres-la-saisie-de-trois-peaux-a-oyem/">condamnation express de quatre trafiquants à Oyem</a> relancent brutalement le débat sur l&rsquo;efficacité des lois de protection animale au Gabon.</strong></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de cette déci<sup></sup><sup></sup>sion de justice, l&rsquo;affaire relance une interrogation concrète : quelles peines encourt-on au Gabon p<sup></sup><sup></sup>our la détention ou le trafic d&rsquo;un animal protégé ?<sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Gabon, le Code forestier<sup></sup><sup></sup> trace une ligne rouge très nette entre le gibier ordinaire et la faune protégée. Pour ces dernières esp<sup></sup><sup></sup>èces, le couperet est sans appel : chasser, capturer, détenir, transporter ou vendre constitue un délit g<sup></sup><sup></sup>rave. La loi ne s&rsquo;arrête d&rsquo;ailleurs pas à l&rsquo;animal vivant ; posséder une pe<sup></sup><sup></sup>au, des crocs ou le moindre trophée fait tomber le contrevenant sous le coup de la même interdiction. C&rsquo;es<sup></sup><sup></sup>t tout le sens des saisies effectuées à Oyem, où les enquêteurs ont confisqué trois peaux et un<sup></sup><sup></sup> lot de dents.<sup></sup><sup></sup></p>



<h3 id="h-que-risque-un-contrevenant" class="wp-block-heading">Que risque un contrevenant ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La loi gabonaise ne mâche pas ses mots : jusqu&rsquo;à six mois de prison fermes et 10 millions FCFA d&rsquo;amende pour les infractions les plus graves (l&rsquo;article 275 sanctionne la détention et la vente de 3 à 6 mois de prison), des peines pouvant doubler si l&rsquo;auteur est récidiviste. Sur le terrain judiciaire, toutefois, le tribunal ajuste le verdict au cas par cas en fonction des preuves et des circonstances.</p>



<h3 id="h-le-cas-d-oyem" class="wp-block-heading">Le cas d’Oyem</h3>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;audience tenue à Oyem en offre une illustration directe : les quatre prévenus s&rsquo;en tirent avec deux mois de prison, dont un avec sursis, 100 000 FCFA d&rsquo;amende chacun et 1 million FCFA de dommages-intérêts à verser aux Eaux et Forêts. Une peine prononcée au terme d&rsquo;une opération qui avait permis de saisir armes, munitions, peaux et crocs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dossier montre ainsi les différentes étapes de la chaîne de protection : intervention des services forestiers et de la Police judiciaire, saisie des produits issus de la faune, garde à vue, transmission du dossier<sup></sup><sup></sup> à la justice, puis jugement.<sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup></p>



<h3 id="h-pourquoi-la-sanction-penale-ne-constitue-qu-un-maillon" class="wp-block-heading">Pourquoi la sanction pénale ne constitue qu’un maillon ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://gabon-quotidien.com/budget-2026-gabon-reduction-863-milliards/">L&rsquo;arsenal judiciaire</a> ne suffit pas à stopper l&rsquo;hémorragie sur le terrain. Tout l&rsquo;enjeu réside dans le travail d&rsquo;investigation en amont : intercepter les braconniers en forêt, remonter les réseaux de revendeurs, constituer des dossiers en béton et traduire l&rsquo;ensemble des complices en justice.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La pression internationale reste maximale sur le dossier du léopard, inscr<sup></sup><sup></sup>it à l&rsquo;Annexe I de la CITES et étiqueté vulnérable par l&rsquo;UICN. Chaque<sup></sup><sup></sup> peau, croc ou trophée confisqué représente une prise stratégique pour enrayer ce commerce clandestin<sup></sup><sup></sup>.<sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’affaire d’Oyem rappelle donc une réalité simple : protéger une espèce sur le papier ne suffit<sup></sup><sup></sup> pas. La protection devient effective lorsque l’interdiction est connue, contrôlée, documentée et effectivement appliqué<sup></sup><sup></sup>e.</p>
</blockquote>
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		<item>
		<title>Trafic de panthères au Gabon : quatre personnes condamnées après la saisie de trois peaux à Oyem</title>
		<link>https://gabon-quotidien.com/trafic-de-pantheres-au-gabon-quatre-personnes-condamnees-apres-la-saisie-de-trois-peaux-a-oyem/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabon Quotidien]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 09:31:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Braconnage]]></category>
		<category><![CDATA[Conservation Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Eaux et Forêts]]></category>
		<category><![CDATA[espèces protégées]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Oyem]]></category>
		<category><![CDATA[Panthera pardus]]></category>
		<category><![CDATA[Police judiciaire]]></category>
		<category><![CDATA[trafic de faune]]></category>
		<category><![CDATA[Woleu-Ntem]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://gabon-quotidien.com/?p=49974</guid>

					<description><![CDATA[<p>À la suite d'un coup de filet mené à Oyem par la PJ, les Eaux et Forêts et Conservation Justice, quatre individus ont été condamnés à de la prison ferme et à des amendes pour trafic de peaux de panthère.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oyem, le 30 septembre 2026. C&rsquo;est l&rsquo;épilogue d&rsquo;un gros coup de filet dans le septentrion : à Oyem, quatre personnes viennent de couper court à leur liberté après la saisie de trois peaux de panthère, de crocs, d&rsquo;un fusil Simplex calibre 12 et de ses munitions. Cette affaire met une nouvelle fois en lumière la pression constante que subit ce félin intégralement protégé dans la province du Woleu-Ntem. Il a fallu une synergie sur le terrain entre la Police judiciaire, la Direction provinciale des Eaux et Forêts et l&rsquo;ONG Conservation Justice pour faire tomber cette filière clandestine.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est lors d&rsquo;une perquisition ciblée le 29 septembre dernier que les agents ont mis la main sur le <a href="https://gabon-quotidien.com/trafic-divoire-gabon-trois-suspects-ecroues-saisie-ovan/">butin illégal</a>. Les trois premiers suspects ont été surpris en possession directe de ces pièces à conviction. Les interrogatoires menés dans la foulée ont permis aux enquêteurs de remonter jusqu&rsquo;à deux autres complices présumés, débusqués dans les villages d’Essong 4 et d’Ebomane. Tous étaient visés pour abattage illégal d’<a href="https://gabon-quotidien.com/le-gabon-renforce-la-lutte-contre-le-trafic-despeces-protegees-apres-larrestation-de-quatre-suspects-a-libreville/">espèces protégées</a> et trafic de leurs dépouilles. Cette vague d&rsquo;interpellations s&rsquo;est conclue par la mise en garde à vue de cinq individus au commissariat de la Police judiciaire d&rsquo;Oyem.</p>



<h3 id="h-quatre-personnes-placees-sous-mandat-de-depot" class="wp-block-heading">Quatre personnes placées sous mandat de dépôt </h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le dossier a pris un tournant décisif le 18 septembre 2026, lorsque le procureur de la République près le Tribunal de première instance d&rsquo;Oyem a délivré un mandat de dépôt contre quatre des prévenus, la cinquième personne ayant été blanchie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 24 septembre, le verdict<sup></sup><sup></sup> est tombé : les quatre prévenus ont été condamnés à deux mois d&#8217;emprisonnement, dont un mois av<sup></sup><sup></sup>ec sursis. La juridiction a également prononcé une amende de 100 000 francs C<sup></sup><sup></sup>FA pour chacun, assortie de 1 million de francs CFA de dommages et intérêts au bénéfice de l&rsquo;administration fore<sup></sup><sup></sup>stière.<sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette condamnation rappelle les engagements internationaux du pays. Nommé scientifiquement <em>P<sup></sup><sup></sup>anthera pardus</em>, le léopard est répertorié comme espèce vulnérable par l&rsquo;UICN et fi<sup></sup><sup></sup>gure à l&rsquo;Annexe I de la CITES, un texte qui interdit strictement le commerce international de l&rsquo;animal et<sup></sup><sup></sup> de ses produits dérivés.<sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup></p>



<h3 id="h-une-espece-sous-haute-protection-dans-le-droit-gabonais" class="wp-block-heading">Une espèce sous haute protection dans le droit gabonais </h3>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan national, le Code forestier classe le félin parmi les espèces intégralement protégées. À ce titre, la chasse, la capture, la détention, le transport ainsi que la commercialisation de l&rsquo;animal ou de ses parties sont formellement interdits par la loi. Sur le plan pénal, ces infractions exposent leurs auteurs à des peines allant de trois à six mois d&#8217;emprisonnement et à des amendes comprises entre 100 000 et 10 millions de francs CFA, ou à l&rsquo;une de ces deux peines seulement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;affaire d&rsquo;Oyem démontre ainsi que la préservation d<sup></sup><sup></sup>e la biodiversité ne s&rsquo;arrête pas aux limites des aires protégées. Elle repose sur l&rsquo;efficacité de l<sup></sup><sup></sup>a chaîne répressive — services forestiers, forces de l&rsquo;ordre et magistrats — pour identifier les réseau<sup></sup><sup></sup>x, intercepter les trophées et sanctionner les délinquants.<sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup><sup></sup></p>



<h3 id="h-au-dela-des-trophees-un-enjeu-vital-pour-la-biodiversite" class="wp-block-heading">Au-delà des trophées, un enjeu vital pour la biodiversité </h3>



<p class="wp-block-paragraph">La découverte de trois peaux reflète une réalité dramatique : chaque pièce saisie correspond à un individu abattu pour satisfaire une demande illégale tenace. Pourtant, le Gabon joue un rôle de premier plan dans la conservation de ce grand prédateur. Des études scientifiques révèlent que le parc national de l&rsquo;Ivindo abrite des densités pouvant atteindre environ 12 individus pour 100 km² dans certaines zones, même si ces données restent variables selon les méthodes de comptage et les sites observés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque intervention contre les trafiquants contribue ainsi à préserver un patrimoine naturel i<sup></sup><sup></sup>nestimable. À Oyem, si le volet judiciaire est désormais clos pour les quatre condamnés, le défi <sup></sup><sup></sup>demeure entier : neutraliser les circuits de braconnage avant qu&rsquo;ils ne mettent en péril les populations de <sup></sup><sup></sup>l&rsquo;un des symboles les plus emblématiques de la faune <sup></sup><sup></sup>gabonaise.</p>
</blockquote>
<p>The post <a href="https://gabon-quotidien.com/trafic-de-pantheres-au-gabon-quatre-personnes-condamnees-apres-la-saisie-de-trois-peaux-a-oyem/">Trafic de panthères au Gabon : quatre personnes condamnées après la saisie de trois peaux à Oyem</a> appeared first on <a href="https://gabon-quotidien.com">GABON QUOTIDIEN</a>.</p>
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