Oyane-Gare (Komo-Kango), 20 octobre 2026 – Les enfants d’Oyane-Gare, dans le canton Bokoué, disposent désormais d’une école publique digne de ce nom. Ce lundi, les autorités locales et la direction régionale de la SETRAG ont officiellement remis les clés d’un établissement entièrement réhabilité et modernisé.
Fruit d’un partenariat entre le Conseil départemental du Komo-Kango et la société SETRAG dans le cadre de sa responsabilité sociétale d’entreprise (RSE), le projet a transformé l’ancienne école rurale en un véritable campus scolaire. Un nouveau bâtiment de cinq salles de classe a été construit, électrifié et sécurisé par des grilles et des rambardes. L’ancien bâtiment de trois classes a été rénové, tout comme le bureau du directeur. Des latrines modernes, un point d’eau potable et un mât du drapeau complètent l’ouvrage. L’école a également reçu 80 tables-bancs, cinq bureaux pour les enseignants et cinq armoires de rangement.
« En réhabilitant cette école, la SETRAG n’a pas seulement reconstruit des murs. Elle a redonné de l’espoir, de la dignité et l’envie d’apprendre à nos enfants », a déclaré Nze Aubin Fernand, président du Conseil départemental du Komo-Kango. Il a salué l’écoute de Dieudonné Nanda, directeur régional Owendo de la SETRAG, et inscrit cette réalisation dans la vision du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui place l’éducation au cœur de l’action publique.
Le chef de village, Ngaba Samuel, a quant à lui exprimé la reconnaissance de toute la population. « L’école d’Oyan-Gare est devenue une véritable école rurale moderne », a-t-il souligné, tout en rappelant les autres appuis de la SETRAG : gratuité de l’électricité, pompes d’eau potable et formation aux activités génératrices de revenus. Il a toutefois lancé un appel pour la réhabilitation de la route de 4,5 km qui relie le village, un axe dégradé qui décourage encore les enseignants d’accepter leur affectation.
Représentant l’Administrateur directeur général de la SETRAG, Dieudonné Nanda a rappelé que les travaux, menés sur près de deux ans et achevés en 2025, répondent à une demande forte des populations. « Au-delà des infrastructures, nous souhaitons que cette réalisation soit perçue comme un investissement dans l’avenir des enfants d’Oyan », a-t-il déclaré, avant de remettre officiellement les clés et d’inviter la communauté à prendre soin de ce nouvel outil.
Pour les élèves et les enseignants d’Oyane-Gare, cette cérémonie marque bien plus qu’une simple inauguration. C’est la promesse d’apprendre dans de meilleures conditions, loin des salles dégradées d’autrefois. Un pas concret vers un avenir plus serein pour le Komo-Kango.




