Libreville, 5 juin 2026. L’auteure britannico-gabonaise Édifice Price a officiellement présenté son tout premier roman, Sanction et Peine : L’orage d’une vie – Tome 1, ce vendredi à la Bibliothèque Universitaire Omar Bongo. Devant un parterre d’universitaires, d’acteurs culturels et d’invités, l’événement a dépassé le cadre d’un simple lancement littéraire pour devenir un véritable témoignage de résilience.
Derrière le nom d’artiste Édifice Price se cache Blanche Matchanga. Son parcours l’a menée du Gabon au Royaume-Uni, avec une étape au Togo. Après des études en commerce international à Londres, elle choisit désormais les mots pour libérer la parole. « J’ai écrit pour briser mes silences », confie-t-elle pour résumer la démarche au cœur de cet ouvrage de 374 pages.
Un récit ancré dans la quête de soi et la résilience
Le roman suit Badimba, une jeune femme confrontée au rejet, aux incompréhensions familiales et aux blessures du passé. À travers ce personnage, l’auteure aborde des thématiques universelles comme la solitude et les injustices, mais aussi la force intérieure nécessaire pour surmonter les épreuves.
Édifice Price a trouvé dans l’écriture un refuge et un moyen d’action. « Dans la vie, certaines personnes peuvent vous faire croire que vous ne valez rien. Pourtant, il faut apprendre à écouter sa propre voix intérieure et croire en son potentiel », explique-t-elle.
De Libreville à New York : un voyage littéraire international
L’intrigue transporte le lecteur entre Libreville, Londres et New York dans une quête de reconstruction personnelle. Grâce à cette fiction, l’auteure traite de la dignité, du pardon et de la quête de vérité. Cette première publication installe une nouvelle voix dans la littérature gabonaise contemporaine, alliant ancrage africain et ouverture sur le monde.
Une œuvre qui s’inscrit dans la durée
L’aventure littéraire d’Édifice Price ne s’arrête pas à ce premier opus. L’écrivaine annonce déjà la sortie d’un deuxième tome, Sanction et Peine : Une vie, un destin, ainsi qu’un troisième ouvrage intitulé L’Apothéose des roses de ma mémoire.
À travers sa plume, l’auteure livre un message clair : aucune blessure n’est définitive si l’on trouve la force de se reconstruire.




