À l’Office des Ports et Rades du Gabon (OPRAG), la performance ne repose pas uniquement sur l’activité des quais et des terminaux. Elle se joue aussi dans la précision des chiffres et la fiabilité des procédures. C’est dans cette logique que le Contrôleur Général de Gestion, BONGO Petit-Colin, a réuni ses équipes pour une séance de travail consacrée à l’analyse approfondie du rapport d’activité 2025 et à la définition des orientations 2026.
2025 : consolider les acquis, identifier les marges de progrès
Les échanges ont d’abord porté sur le bilan de l’exercice écoulé. La rigueur dans l’élaboration et le suivi budgétaire a été mise en avant comme l’un des points structurants de l’année 2025. Les équipes ont examiné les résultats atteints, évalué la performance globale de l’Office et identifié les leviers susceptibles d’améliorer encore l’efficience des ressources.
Au-delà des indicateurs chiffrés, la réflexion a permis de réaffirmer un principe : la qualité de la gestion conditionne la crédibilité de l’institution. Dans un environnement où les exigences de transparence et de soutenabilité s’intensifient, le contrôle interne devient un outil stratégique.
Structurer pour sécuriser : le chantier des procédures
Un autre point central de la réunion a concerné l’avancement de la rédaction des manuels de procédures d’organisation des services et des procédures internes, un chantier réalisé à près de 80 %. Cette formalisation vise à renforcer la traçabilité, l’harmonisation des pratiques et la fiabilité des opérations.
En structurant les méthodes de travail, le Contrôle Général de Gestion (CGG) entend sécuriser les processus et réduire les zones d’incertitude. L’enjeu est clair : faire des procédures un socle de stabilité et non une contrainte administrative.
2026 : contrôle renforcé et exhaustivité des recettes
Pour l’exercice à venir, plusieurs priorités ont été arrêtées : contrôle permanent des processus de facturation, régularité des dépenses de fonctionnement et d’investissement, et facturation complète de toutes les prestations réalisées dans les capitaineries et sur le domaine portuaire, conformément à la réglementation en vigueur.
Cette orientation traduit une volonté de consolider les recettes et de garantir la sincérité budgétaire. Le CGG se positionne ainsi comme un véritable outil d’aide à la décision au service de la Direction Générale, en veillant à la régularité et à la conformité des engagements financiers.
Dans cette dynamique, Martin BOGUIKOUMA, Directeur Général de l’OPRAG, a placé l’année 2026 sous le sceau de la rigueur et de l’excellence. Un cap que le CGG entend traduire concrètement à travers un contrôle accru et une culture de responsabilité renforcée.
Performance, rigueur, patriotisme
Au terme de la séance, BONGO Petit-Colin a exhorté ses collaborateurs à faire preuve de dynamisme, de discipline et d’abnégation. La démarche s’inscrit dans un triptyque revendiqué : performance, rigueur et patriotisme.
Dans une administration stratégique pour l’économie nationale, la solidité des équilibres financiers constitue un enjeu majeur. À l’OPRAG, le contrôle de gestion ne se limite plus à un exercice technique ; il devient un levier institutionnel au service de la crédibilité, de la transparence et du développement durable du Gabon.













