Dans le cadre du Pilier 5 dédié à l’économie et au développement durable, le Gouvernement gabonais accélère la structuration de son action autour de la rigueur, de l’efficacité et des résultats. Le 7 janvier 2026, le Vice-Président du Gouvernement, Hermann Immongault, a présidé une importante séance de travail avec les ministres de l’Économie, du Budget et les administrations concernées. Objectif : définir les priorités économiques des 100 premiers jours d’action gouvernementale.
Une réunion stratégique autour du Pilier 5
La séance de travail conduite par Hermann Immongault s’inscrit dans la feuille de route gouvernementale articulée autour de plusieurs piliers prioritaires.
Le Pilier 5, consacré à l’économie et au développement durable, vise notamment à :
- renforcer la performance économique
- améliorer la gestion publique
- protéger le pouvoir d’achat
- moderniser les finances publiques
- stimuler l’investissement privé
- soutenir une croissance durable
Cette rencontre marque une étape importante dans le lancement opérationnel du programme gouvernemental.
Les 100 premiers jours comme phase décisive
Le Gouvernement considère les 100 premiers jours comme une période stratégique pour poser les bases d’une nouvelle gouvernance économique.
Les objectifs immédiats sont :
- lancer les réformes prioritaires
- accélérer les décisions structurantes
- améliorer l’efficacité administrative
- rassurer les acteurs économiques
- produire des résultats visibles rapidement
Cette méthode traduit une volonté de passage à l’action.
La lutte contre la vie chère en priorité
Parmi les sujets centraux abordés figure la vie chère, principale préoccupation de nombreux ménages.
Le Gouvernement souhaite agir sur :
- le coût des produits de base
- la disponibilité des biens essentiels
- les circuits d’approvisionnement
- les marges excessives
- la régulation du marché intérieur
La protection du pouvoir d’achat devient ainsi un axe fort de la politique économique 2026.
La Centrale d’achats au cœur de la stratégie
L’opérationnalisation de la Centrale d’achats a occupé une place majeure dans les discussions.
Cette structure devrait permettre :
- de mutualiser les achats stratégiques
- de réduire certains coûts d’importation
- d’améliorer l’approvisionnement national
- de stabiliser les prix
- de renforcer la concurrence saine
Cette approche se veut pragmatique et orientée vers des résultats concrets.
Une stratégie d’endettement maîtrisée
Les participants ont également examiné la question de la dette publique.
Les orientations retenues visent à :
- contenir l’endettement excessif
- privilégier les financements utiles
- préserver la soutenabilité budgétaire
- renforcer la crédibilité financière du pays
- mieux planifier les engagements futurs
La discipline budgétaire est présentée comme un impératif durable.
Consolidation des équilibres macroéconomiques
Le Gouvernement entend préserver les grands équilibres nécessaires à la stabilité nationale :
- inflation maîtrisée
- finances publiques soutenables
- recettes publiques renforcées
- cadre monétaire stable
- confiance des investisseurs
Ces indicateurs sont essentiels pour attirer les capitaux et soutenir la croissance.
Amélioration du climat des affaires
Autre priorité : rendre l’environnement économique plus attractif.
Les chantiers évoqués concernent :
- simplification administrative
- sécurité juridique
- rapidité des procédures
- transparence économique
- attractivité pour les investisseurs nationaux et étrangers
L’objectif est de stimuler la création de richesses et d’emplois.
Exécution du Budget 2026 sous surveillance
Les mécanismes d’exécution du Budget 2026 ont été analysés avec un accent particulier sur :
- la maîtrise des dépenses publiques
- l’efficacité des décaissements
- la priorisation des projets utiles
- le suivi de la performance budgétaire
- la bonne gouvernance financière
Une gestion rigoureuse des finances publiques reste un axe central.
Réforme des marchés publics
La modernisation de la passation des marchés publics a également été évoquée.
Les attentes portent sur :
- plus de transparence
- réduction des lenteurs administratives
- concurrence équitable
- meilleure qualité des prestations
- optimisation de la dépense publique
Accélération de la digitalisation via le SIGFiP
Le Système intégré de gestion des finances publiques (SIGFiP) est présenté comme un outil stratégique.
Ses avantages attendus :
- meilleure traçabilité des dépenses
- réduction des erreurs manuelles
- suivi en temps réel
- transparence accrue
- performance administrative renforcée
La transformation numérique devient un levier majeur de modernisation.
Une gouvernance alignée sur la vision présidentielle
Cette démarche s’inscrit dans les orientations du Président de la République Brice Clotaire Oligui Nguema, fondées sur :
- rigueur
- transparence
- performance
- responsabilité
- résultats tangibles
La réunion présidée par Hermann Immongault le 7 janvier 2026 marque une nouvelle étape dans la mise en œuvre du Pilier 5 consacré à l’économie. Entre lutte contre la vie chère, discipline budgétaire, réforme administrative et modernisation numérique, le Gouvernement affiche une ambition claire : bâtir une économie plus résiliente et améliorer durablement les conditions de vie des Gabonais.




