Le Secrétaire général du Gouvernement, Abdu Razzaq Guy Kambogo, a présidé ce samedi 17 janvier 2026 la deuxième réunion du Comité technique de coordination opérationnelle relative à la mise en œuvre de la mesure présidentielle interdisant l’importation de poulet de chair à compter du 1er janvier 2027. La rencontre s’est tenue dans la salle de réunion de l’Agence Nationale de Promotion des Investissements (ANPI).
État des lieux et coordination des actions
Cette séance de travail avait pour objectif principal d’évaluer l’avancement des actions déjà engagées afin de garantir l’entrée en vigueur effective de la mesure à l’échéance fixée.
Ont pris part à cette réunion les principaux acteurs de l’administration, dont le Conseiller spécial du Président de la République en charge de l’Agriculture, ainsi que les Secrétaires généraux et Directeurs généraux des administrations concernées.
L’échange a permis de passer en revue les différentes initiatives, d’identifier les points de blocage éventuels et de renforcer la coordination entre les départements impliqués. Il a également été rappelé que plusieurs comités techniques et réunions supplémentaires sont prévus pour assurer le suivi rigoureux de cette démarche.
Vers une souveraineté alimentaire et un renforcement de l’entrepreneuriat national
La mesure présidentielle s’inscrit dans la vision stratégique du Chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, visant à promouvoir l’entrepreneuriat local, stimuler la création d’emplois et consolider la souveraineté alimentaire du Gabon.
En interdisant l’importation de poulet de chair, le gouvernement entend favoriser le développement de la production nationale, soutenir les acteurs locaux du secteur agricole et renforcer l’autonomie alimentaire du pays.
Une initiative structurée et progressive
Le déroulement des travaux du Comité technique illustre l’approche méthodique du gouvernement, fondée sur la concertation et la planification. La tenue régulière de ces réunions et la mise en place de structures de suivi témoignent de la volonté de garantir une mise en œuvre efficace et durable de la mesure.
Cette démarche s’inscrit également dans un contexte plus large de valorisation des filières locales, d’optimisation des chaînes de valeur et de création d’opportunités économiques pour les producteurs gabonais.













