À Ntoum, le 1er avril 2026, le gouvernement a lancé la commercialisation de 2 500 parcelles à Essassa, en présence du vice-président Hermann Immongault, afin de faciliter l’accès au foncier pour les ménages et de structurer le marché immobilier.
Un projet d’accès au foncier
L’accès à la propriété foncière reste un défi majeur au Gabon. Le lancement de ce programme à Essassa marque une étape importante. Porté par la Société Nationale Immobilière, il prévoit la mise sur le marché de parcelles nues prêtes à bâtir. Les prix débutent à 5 500 FCFA le mètre carré. Ce positionnement vise à élargir l’accès, notamment pour les ménages à revenus intermédiaires.
Une mobilisation des autorités
La cérémonie s’est tenue en présence de plusieurs responsables publics. Le vice-président Hermann Immongault a présidé l’événement. Le maire de Ntoum, Zephirine Etotowa Ntutume, a salué une initiative porteuse d’opportunités. Elle a mis en avant la portée sociale du projet.
Une réponse à la pression urbaine
Au Gabon, la question foncière reste marquée par une forte demande. La croissance démographique et l’urbanisation accentuent les tensions. L’accès à des terrains viabilisés demeure limité. Les coûts élevés freinent de nombreux ménages. Dans ce contexte, ce programme apparaît comme une réponse structurée aux déséquilibres du marché.
Un encadrement du marché
La mise à disposition de parcelles par une structure publique permet de sécuriser les transactions. Elle contribue aussi à limiter les pratiques spéculatives. Ce cadre favorise une meilleure organisation du marché foncier. Il renforce également la transparence des opérations.
Des premières attributions
La cérémonie a été marquée par la remise de lettres d’attribution aux premiers bénéficiaires. Cette étape concrétise le lancement du programme. Pour les acquéreurs, elle représente une avancée vers la construction d’un logement. Elle participe aussi à la constitution d’un patrimoine.
Un impact attendu
Au-delà de l’effet immédiat, cette initiative pourrait structurer le marché foncier national. Elle favorise un meilleur équilibre entre l’offre et la demande. Elle contribue également à améliorer l’accès au logement.
Des conditions à réunir
La réussite du programme dépendra de plusieurs facteurs. La qualité des infrastructures reste essentielle. L’accès à l’eau, à l’électricité et aux services de base conditionnera l’attractivité du site. La capacité des acquéreurs à financer leurs projets sera également déterminante.
Une politique à étendre
Avec ce projet à Essassa, les autorités affichent une volonté d’inclusion. Elles cherchent à rendre le logement plus accessible.
Reste à savoir si cette dynamique pourra être étendue à d’autres zones. Elle devra répondre à une demande croissante en logements sur l’ensemble du territoire.




