Libreville, 28 janvier 2026. Une délégation de Olam Palm Gabon et de Olam Rubber Gabon, conduite par son Directeur général Christophe Eyi, a été reçue en audience par le ministre de l’Agriculture et de l’Élevage, Pacôme Kossy. Ainsi, cette rencontre s’inscrit dans une phase de prise de contact institutionnelle avec un nouveau membre du gouvernement.
Une présentation des activités et des enjeux sectoriels
Au cours des échanges, les représentants des deux entités ont exposé leurs activités au Gabon. En effet, les discussions ont porté sur les filières du palmier à huile et de l’hévéa. Ainsi, ces secteurs apparaissent comme des composantes structurantes de l’économie agricole nationale.
Par ailleurs, les entreprises ont présenté leurs perspectives de développement. De plus, elles ont évoqué les contraintes opérationnelles rencontrées. En conséquence, la rencontre a permis d’identifier les principaux enjeux liés à la production et à la transformation.
Toutefois, ces filières s’inscrivent dans une logique de souveraineté agricole et industrielle. En effet, leur développement contribue à la diversification économique. Ainsi, elles occupent une place stratégique dans les politiques publiques.
Un acteur économique de premier plan
Olam Palm Gabon et Olam Rubber Gabon figurent parmi les principaux employeurs privés du pays. En effet, les deux structures totalisent plus de 10 000 emplois directs et indirects. Ainsi, leur contribution au marché du travail demeure significative.
Par ailleurs, leur présence s’étend aux zones rurales. De plus, elles participent à l’insertion professionnelle des jeunes. En conséquence, leur activité génère des impacts économiques et sociaux à l’échelle territoriale.
Toutefois, ces entreprises s’inscrivent également dans une démarche de développement durable. En effet, leurs opérations intègrent des exigences environnementales et sociales. Ainsi, elles se positionnent comme des partenaires du développement agricole.
Un partenariat public-privé réaffirmé
À l’issue de l’audience, le ministre de l’Agriculture et de l’Élevage a salué la contribution des deux entités. En effet, il a reconnu leur rôle dans le développement du secteur agricole. Ainsi, les échanges ont permis de consolider les relations institutionnelles.
Par ailleurs, le membre du gouvernement a réaffirmé la disponibilité de l’État à accompagner ces initiatives. De plus, il a insisté sur la nécessité de renforcer le partenariat public-privé. En conséquence, cette dynamique vise à soutenir la production locale.
Toutefois, l’accent a également été mis sur l’emploi et la durabilité. En effet, ces axes constituent des priorités pour les autorités. Ainsi, la coopération entre l’État et les acteurs privés apparaît comme un levier structurant.
Une convergence autour des objectifs de développement agricole
Cette rencontre illustre une volonté de coordination entre les pouvoirs publics et les opérateurs économiques. En effet, le dialogue engagé permet d’aligner les stratégies. Ainsi, les priorités nationales peuvent être intégrées aux plans de développement des entreprises.
Par ailleurs, la consolidation des filières agricoles repose sur cette articulation. De plus, elle nécessite des investissements et un cadre réglementaire adapté. En conséquence, la concertation demeure un outil central.
Toutefois, dans un contexte de transformation du secteur agricole, cette collaboration s’inscrit dans la durée. En effet, elle vise à renforcer la résilience et la compétitivité des filières. Ainsi, elle contribue à structurer un modèle de développement plus intégré.




