Le gouvernement gabonais a engagé, ce dimanche 11 janvier 2026, l’ouverture des travaux préparatoires de la Commission tripartite chargée de traiter les revendications du secteur éducatif, dans un contexte de mouvement social affectant l’Éducation nationale.
La séance d’ouverture a été dirigée par Camélia Ntoutoume-Leclercq, ministre de l’Éducation nationale, de l’Instruction civique et de la Formation professionnelle, en présence des partenaires sociaux, de représentants de l’organisation SOS Éducation et de délégués des enseignants.
L’objectif affiché de cette démarche est « d’aboutir à des solutions concrètes aux revendications à l’origine du mouvement de grève », selon les éléments diffusés par les services ministériels. Pour structurer les échanges et analyser les différentes problématiques soulevées, trois commissions thématiques ont été constituées : situations administratives et financières ; aspects juridiques et réglementaires ; cadre de travail et conditions de vie.
Ces commissions doivent désormais engager des travaux préparatoires en vue du lancement officiel de la phase de négociation, prévu le mardi 13 janvier 2026, sous l’égide d’Hermann Immongault, Vice-Président du Gouvernement. En amont de cette date, les représentants des trois commissions tiendront une séance d’harmonisation avec les techniciens des ministères de la Fonction publique et du Budget afin de consolider leur diagnostic et leurs pistes de propositions.
L’ouverture de cette instance de dialogue intervient alors que l’exécutif multiplie les signaux de réponse aux préoccupations des acteurs du secteur éducatif, en cherchant à stabiliser le climat social et à renforcer la concertation entre autorités et partenaires sociaux.













