Le professeur Adrien Mougougou, Délégué national de l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB) pour le compte de la Ngounié, a rencontré le 23 septembre dernier, à Arambo, la diaspora des départements de la Louetsi-Wano, la Louetsi-Bibaka, la Boumi-Louetsi et l’Ogoulou. Cette rencontre a constitué un moment d’échanges directs avec les communautés Massango, Nzébi, Mitsogho et Baoumbou vivant à Libreville, autour d’un message central : consolider les acquis de la Transition par une participation active aux élections législatives et locales.
Revenant sur le contexte national, le Délégué national a rappelé l’élection, en avril 2025, du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, sous la bannière du Rassemblement des Bâtisseurs (RdB), devenu quelques mois plus tard l’UDB. C’est dans cette dynamique de recomposition politique que le parti a désigné ses candidats pour les échéances électorales de septembre. Adrien Mougougou, lui-même en lice, insiste sur l’importance pour le pays de franchir une nouvelle étape démocratique.
« Pendant la Transition, certains problèmes ont commencé à trouver des solutions. Mais les grands chantiers doivent être lancés et consolidés durant ce premier septennat », a-t-il souligné, rappelant que ces ambitions nécessitent un Parlement capable de voter les textes qui traduiront en actes les politiques publiques annoncées.
Pour l’universitaire, l’élection du 27 septembre revêt donc un enjeu capital : élire des femmes et des hommes capables d’accompagner la nouvelle dynamique impulsée par le Chef de l’État. Il a exhorté les populations de la Ngounié Sud à se mobiliser, estimant que « plus de cinquante années d’atonie appellent désormais un sursaut collectif ».
À titre d’exemple, il a cité plusieurs projets structurants en cours dans la région : la construction de la route Lébamba-Mbigou-Malinga-Malo, de stations-service à Makongonio et Mbigou, ou encore la réalisation d’infrastructures publiques telles qu’un hôpital et un collège à Makongonio. Ces chantiers, a-t-il indiqué, témoignent de la volonté du gouvernement de rapprocher les services de base des populations et d’accélérer le développement local.
Dans son plaidoyer, Adrien Mougougou a également évoqué la décentralisation comme levier majeur de progrès. « Il faut au Chef de l’État une majorité confortable pour que, lorsqu’il impulse une politique publique, les textes nécessaires soient adoptés par les deux chambres du Parlement », a-t-il insisté.
Au-delà des considérations électorales, le candidat a appelé à l’unité des populations de la Ngounié Sud, estimant que le scrutin à venir est aussi « un test de confiance » entre le peuple gabonais et son Président.













