Libreville, 26 juin 2025. Le site d’Ozoungue, longtemps marqué par des activités anarchiques, fait l’objet d’un vaste plan d’assainissement lancé par la ministre de l’Environnement, Mays Mouissi. L’objectif est de restaurer cet espace stratégique en conciliant activité économique et protection de l’environnement.
Ozoungue, un débarcadère en perte de contrôle
Situé en périphérie de Libreville, Ozoungue s’est progressivement transformé en une zone d’activités incontrôlées.
Au fil des années, plusieurs dérives ont été observées :
- Dégradation avancée de la mangrove
- Pollution liée aux fumées et aux déchets
- Pratiques de pêche non réglementées
- Développement d’activités illégales
Cette situation a fragilisé à la fois l’environnement et la sécurité des populations locales.
L’État reprend la main à Ozoungue
Face à ce constat, la ministre de l’Environnement, Mays Mouissi, s’est rendue sur le site pour marquer le retour de l’État à Ozoungue.
Cette visite symbolise :
- La fin des pratiques anarchiques
- La volonté de rétablir l’ordre
- L’engagement en faveur d’une gestion durable
L’objectif est clair : restaurer l’autorité publique sur cet espace stratégique.
Un enjeu environnemental majeur
Le site d’Ozoungue joue un rôle clé dans l’équilibre écologique, notamment grâce à sa mangrove.
Or, cette dernière est aujourd’hui menacée par :
- L’exploitation non contrôlée
- La pollution
- L’urbanisation informelle
La protection de cet écosystème est essentielle pour préserver la biodiversité et lutter contre les effets du changement climatique.
Vers une régulation des activités à Ozoungue
Plusieurs mesures sont annoncées pour restructurer Ozoungue :
- Recensement des acteurs présents
- Fermeture des zones les plus dégradées
- Encadrement des activités de pêche
- Relogement progressif des occupants précaires
Ces actions visent à instaurer un équilibre entre activité économique et respect des normes.
Un projet au cœur de la gouvernance environnementale
L’intervention à Ozoungue s’inscrit dans une stratégie nationale plus large :
- Reconquête des zones sensibles
- Renforcement de la gouvernance environnementale
- Promotion d’un développement durable
Elle traduit une volonté politique de concilier justice sociale et protection de l’environnement.
Avec le lancement de ce plan d’assainissement, Ozoungue entre dans une nouvelle phase. Le retour de l’État marque un tournant décisif pour transformer ce site en un espace régulé, sécurisé et durable.




