Libreville le 06 octobre 2026. L’alerte est tombée rapidement. Après la découverte de punaises de lit à bord d’un train de voyageurs, la Société d’Exploitation du Transgavionais (SETRAG) a immédiatement déclenché son plan d’urgence. L’objectif est clair : stopper net toute propagation et rassurer les usagers du rail.
Un protocole d’urgence en 5 étapes
Face au risque sanitaire, la direction opérationnelle s’est mise en ordre de bataille. Elle déploie actuellement un traitement d’envergure, structuré en cinq phases successives.
« Nous présentons nos sincères excuses aux voyageurs impactés », souligne Steeve Keba Kebila, chef du département Mobirail. « Nos équipes sont sur le pont. La désinfection exige plusieurs passages pour garantir une élimination totale. »
Éliminer larves et œufs : la course contre la montre
La première phase de désinfection est déjà terminée. Les quatre étapes suivantes vont s’enchaîner au cours des prochains jours, en lien étroit avec des professionnels de la désinsectisation.
Ce rythme s’impose par la biologie même de l’insecte. Particulièrement coriaces, les punaises s’infiltrent dans les moindres coutures des sièges. Seul un traitement répété permet d’éradiquer définitivement les œufs et les larves.
Renforcer les contrôles avant le départ
Au-delà de cette réponse immédiate, la compagnie revoit ses habitudes. Un programme annuel d’hygiène existait déjà, mais la veille sanitaire monte d’un cran.
Désormais, une inspection visuelle et technique systématique sera menée au dépôt avant chaque départ de train. Une mesure préventive essentielle pour détecter tout problème avant l’embarquement des passagers.




