La question de l’accès durable à l’eau potable et à l’électricité demeure au cœur des priorités de l’action publique au Gabon. C’est dans cette perspective qu’un mini-séminaire de travail consacré aux secteurs de l’eau et de l’énergie s’est tenu hier au siège de la Société d’Énergie et d’Eau du Gabon (SEEG), sous la présidence de Gilles Nembé, Ministre des Mines et des Ressources Géologiques, assurant l’intérim du Ministre de l’Accès universel à l’eau et à l’énergie.
Cette rencontre technique et stratégique s’inscrit dans une démarche de suivi et d’évaluation des politiques publiques engagées en faveur de l’amélioration du service public. Elle a réuni les principaux acteurs institutionnels et opérationnels du secteur autour d’un objectif commun : apprécier l’état d’avancement de la feuille de route existante et identifier, de manière concertée, les leviers d’optimisation nécessaires pour répondre plus efficacement aux attentes des populations.
Les échanges ont permis de dresser un état des lieux précis des actions déjà engagées, tant sur le plan de la production que de la distribution de l’eau potable et de l’électricité. Il s’est agi, au-delà des constats, de mesurer l’efficacité réelle des dispositifs en place, d’en analyser les limites et de proposer des ajustements opérationnels visant à renforcer la continuité du service, la fiabilité des réseaux et la qualité de la desserte, notamment dans les zones les plus exposées aux interruptions.
Dans un contexte marqué par une croissance démographique soutenue et des besoins énergétiques et hydrauliques de plus en plus importants, cette démarche d’évaluation apparaît essentielle. Elle traduit la volonté des pouvoirs publics d’adopter une gouvernance fondée sur la performance, l’anticipation et l’amélioration continue, plutôt que sur des réponses ponctuelles à des situations d’urgence.
En clôturant les travaux, Gilles Nembé a réaffirmé avec clarté la détermination du Gouvernement à améliorer durablement l’accès des populations à l’eau potable et à l’électricité. Cette déclaration s’inscrit dans la continuité des engagements pris par les autorités en faveur d’un service public plus résilient, capable de soutenir le développement économique, d’améliorer les conditions de vie des ménages et de renforcer la cohésion sociale.
Au-delà de son caractère technique, ce mini-séminaire revêt ainsi une portée humaine et sociale majeure. L’eau et l’électricité ne sont pas de simples services : elles conditionnent l’accès à la santé, à l’éducation, à l’activité économique et, plus largement, à la dignité des citoyens. En plaçant ces enjeux au centre de ses préoccupations, le Gouvernement réaffirme que l’amélioration du quotidien des Gabonais passe par des infrastructures fiables, une gestion rigoureuse et une coopération renforcée entre l’État et les opérateurs du secteur.
Cette rencontre marque une étape supplémentaire dans le processus de réforme et de consolidation du service public de l’eau et de l’énergie, avec l’ambition affirmée de bâtir des solutions durables, au service de l’intérêt général.













