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Burkina Faso : un quinquennat de résilience et de création d’emplois pour la jeunesse

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CSD-TEPS dresse le bilan quinquennal de l’emploi des jeunes au Burkina Faso

À Ouagadougou, le Cadre Sectoriel de Dialogue « Travail, Emploi et Protection Sociale » a présenté, le 11 mars 2026, le bilan du quinquennat 2021-2026. Malgré un contexte sécuritaire contraignant, les autorités mettent en avant des résultats jugés encourageants en matière d’emploi des jeunes. Ainsi, la revue annuelle souligne à la fois des avancées mesurables et des défis persistants.

UN BILAN QUINQUENNAL MARQUÉ PAR DES RÉSULTATS EN MATIÈRE D’EMPLOI

Le CSD-TEPS a dressé un état des lieux global des politiques publiques liées à l’emploi. En effet, 156 000 emplois ont été créés pour les jeunes sur la période. De plus, 36 000 postes ont été effectivement pourvus.

Par ailleurs, 85 000 opportunités ont été générées grâce à la mise en relation entre demandeurs et employeurs. Ainsi, ces résultats traduisent une dynamique d’insertion professionnelle. Toutefois, l’écart entre les emplois créés et pourvus reste notable.

En outre, ces performances interviennent dans un environnement marqué par des contraintes sécuritaires. Donc, elles sont présentées comme un indicateur de résilience institutionnelle.

UNE REVUE ANNUELLE TENUE SOUS HAUTE AUTORITÉ MINISTÉRIELLE

La cérémonie a été présidée par Annick Pikbougoum, ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi. Elle assure également la présidence du CSD-TEPS. Ainsi, plusieurs responsables ministériels ont pris part aux travaux.

En effet, les vice-présidents du cadre étaient présents. De plus, les représentants des départements sectoriels ont contribué aux échanges. Par conséquent, l’évaluation a porté sur l’année 2025 et l’ensemble du quinquennat.

Toutefois, les autorités ont insisté sur les contraintes liées à la situation sécuritaire. En outre, elles ont salué les efforts déployés pour maintenir les politiques publiques.

DES INDICATEURS DE PERFORMANCE EN HAUSSE

Le taux d’exécution des objectifs sectoriels a atteint 85,64 %. Ainsi, les résultats traduisent un niveau d’engagement élevé des institutions. De plus, le taux d’exécution financière s’établit à 100 %.

Par conséquent, les ressources mobilisées ont été entièrement utilisées. Toutefois, l’efficacité des dépenses reste un enjeu d’analyse. En outre, ces indicateurs confirment une gestion soutenue des programmes.

Par ailleurs, la revalorisation du SMIG à 45 000 FCFA constitue une mesure notable. Ainsi, le gouvernement entend soutenir le pouvoir d’achat des travailleurs. Donc, cette décision s’inscrit dans une logique sociale.

UN CONTEXTE SÉCURITAIRE QUI PÈSE SUR LES POLITIQUES PUBLIQUES

Malgré ces résultats, le contexte sécuritaire demeure un facteur déterminant. En effet, il influence directement les dynamiques économiques. De plus, il conditionne l’accès à certaines zones d’activité.

Ainsi, la ministre a rendu hommage aux Forces de Défense et de Sécurité. Par conséquent, leur engagement est présenté comme un facteur de stabilité. Toutefois, les défis sécuritaires persistent.

En outre, cette situation impose une adaptation continue des politiques publiques. Donc, les stratégies d’emploi doivent intégrer ces contraintes.

UNE STRATÉGIE AXÉE SUR L’ADÉQUATION FORMATION-EMPLOI

Le CSD-TEPS prévoit de renforcer les liens entre formation et marché du travail. En effet, l’inadéquation des compétences reste un enjeu majeur. De plus, les autorités souhaitent améliorer l’employabilité des jeunes.

Ainsi, de nouvelles initiatives seront mises en œuvre. Par conséquent, les opportunités d’emploi devraient être élargies. Toutefois, leur efficacité dépendra de l’exécution des programmes.

En outre, la consolidation d’un système de travail inclusif figure parmi les priorités. Donc, les politiques publiques visent une meilleure intégration sociale. Par ailleurs, la résilience du marché du travail est recherchée.

UNE DYNAMIQUE DE RÉSILIENCE ÉCONOMIQUE ET SOCIALE

Le bilan quinquennal met en évidence une volonté de transformation. En effet, les autorités affichent un objectif de stabilité et de prospérité. De plus, la jeunesse est positionnée comme un levier de développement.

Ainsi, les politiques d’emploi s’inscrivent dans une stratégie globale. Par conséquent, elles visent à renforcer la croissance économique. Toutefois, leur impact dépendra du contexte sécuritaire.

En outre, cette dynamique traduit une capacité d’adaptation institutionnelle. Donc, le Burkina Faso poursuit ses réformes malgré les contraintes.

Par ailleurs, les résultats présentés illustrent un équilibre entre ambition et réalité opérationnelle. Ainsi, les prochaines années seront déterminantes pour consolider ces acquis.

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