Un violent incendie survenu samedi 23 mai 2026 au quartier Camp de Bonheur, à Lébamba, a plongé plusieurs familles dans le désarroi. Le sinistre a entièrement ravagé deux habitations appartenant à la veuve BOUAKISSA MABOUDI Annie Flore, laissant derrière lui d’importants dégâts matériels.
Selon des témoignages recueillis sur place, les flammes se sont propagées rapidement, ne laissant presque aucune chance aux occupants de sauver leurs biens. Si aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée, les conséquences restent dramatiques pour les victimes.
« Nous avons tout perdu dans cet incendie. Aujourd’hui, nous dormons dehors sans solution », confie un proche des familles sinistrées, encore sous le choc après le drame.
Les maisons détruites abritaient plusieurs locataires qui se retrouvent désormais sans toit. Meubles, vêtements, documents administratifs et effets personnels ont été consumés par les flammes. Depuis cette tragédie, les victimes passent leurs journées et leurs nuits à la belle étoile dans des conditions particulièrement difficiles.
Face à cette situation, la propriétaire lance un appel à la solidarité afin d’obtenir un soutien matériel, financier ou alimentaire. « Chaque aide, même modeste, peut permettre aux familles de retrouver un peu d’espoir », souligne un habitant du quartier mobilisé autour des sinistrés.
Cet incendie à Lébamba remet également en lumière la vulnérabilité de nombreuses familles face aux catastrophes domestiques et à l’absence de moyens d’intervention rapides dans certaines localités.
Au quartier Camp de Bonheur, l’émotion reste vive. Entre compassion et mobilisation citoyenne, plusieurs habitants espèrent désormais qu’un élan de solidarité permettra aux victimes de reconstruire progressivement leur quotidien après cette épreuve.




